La boite à bulles - librairie de bandes dessinées
(A)mère
 
de TERRIER Raphaël
 
Septembre 2004
 
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Dessin :
    
TERRIER Raphaël

Scénario :
     TERRIER Raphaël

Préface :
    COTHIAS Patrick

Pages : 96
Broché
Prix : 14 €
Collection : Contre-coeur

EAN : 9782849530139
ISBN : 9782849530139
NUART : 79968


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L'histoire...
Un livre sur une mère est en général tendre, doux. Celui de Raphaël Terrier ne peut l’être : \“J’avais besoin d’exprimer les ravages que peut produire l’alcool dans un foyer. Et la complexité des sentiments que peut éprouver un enfant dans de telles circonstances. \” Un sujet qui s’imposait à lui : \“Je tenais à ce que ma première BD traite de ce sujet, de cette histoire de famille compliquée.\” Raphaël a six demi-frères et une demi-sœur. Il adorait sa maman mais n’a pas supporté de la voir se détruire.

Raphaël raconte son parcours, de l’amour le plus pur à la coupure sans retour, depuis dix ans. Sans faux-semblants, sans effets larmoyants, sans apitoiements. Avec une franchise, une force brute – tant dans la narration que dans les dessins – qui frappent et captivent. Une BD cathartique : “A force d’enterrer les souvenirs douloureux, je commençais à ne plus me souvenir de mon enfance, à ne plus savoir pourquoi j’avais quitté ma mère et si c’était pour de bonnes raisons. Désormais je me rappelle ; faire cette BD m’a permis de mettre les choses au clair.” Un coup de cœur et un choc.

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Revue de presse
 
sceneario.com par Aubert Bonneau

Incroyable mais vrai... j'en suis encore vraiment tout retourné. Je me calme... Rien d'exceptionnel dans le dessin, ni dans le thème, enfin c'est ce que j'ai cru en feuilletant la BD et en lisant le résumé. Grossière erreur de se faire un jugement de ce genre, car une fois plongé dans l'ouvrage je n'en ai pas décroché jusqu'à la fin.

Passionné de moments forts, d'émotions, de sensibilité et d'amour, cette BD est pour vous.
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BDtresor par Mr Georges

Avec une franchise, une force brute qui frappe et captive, cet ouvrage se trouve entre une biographie et une BD hors-norme. C’est un récit poignant et triste d’une relation entre un enfant qui ne demande qu’à donner et à recevoir de l’amour, et une mère qui tombe peu à peu dans la déchéance de l’alcoolisme. Raphaël Terrier raconte simplement son enfance perdue, la fuite en avant de sa mère puis sa propre fuite dans une autre famille. L’incompréhension, la peur, l’amour, la haine, la vie. Comme une confession pudique, Raphaël nous donne dans son texte, son passé, et dans son dessin la force de comprendre. De l’émotion, c’est tellement rare qu’il ne faut absolument pas passer à côté.
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L@BD par Laurent Lessous

Sans faux-semblants, sans effets larmoyants avec une franchise qui captive Raphaël Terrier nous raconte sa jeunesse gâchée par l’alcoolisme de sa mère. C’est une BD choc, un témoignage coup de poing au trait nerveux, spontané, efficace. (Coup de Coeur)
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Bo Doï par Anna Gavalda

Pour ce prix, j’ai reçu une quarantaine d’albums plus le tien. Le tien, je n’arriverai plus à m’en défaire. Ce n’est pas à cause du sujet (maman alcoolique, enfants dans la tourmente), ce n’est pas à cause de ce que l’on devine d’autobiographique (on s’en fout de l’autobiographie) et nous happes et comme tu emploies si peu de mots pour suggérer tant de choses… Tant de choses indicibles… L’innocence, la culpabilité, les angoisses d’enfant, l’angoisse de l’enfance, le rouleau compresseur de la vie, nos fuites, nos lâchetés, notre instinct de survie, nos élans, nos feintes, nos doutes et nos béquilles à tous.

Et surtout comme tu es fort pour nous la donner à voir, cette histoire, pour trouver la bonne image…Dans chacun de tes dessins, il y a toujours une image qui nous emmène un peu plus loin. Tu fais partie de ces auteurs qui ne sous-estiment pas leurs lecteurs. Tu fais la moitié du boulot et à nous d’assurer le reste. À nous de comprendre ce qu’il y a derrière le dessin.

On dirait des gribouillages et c’est un roman d’apprentissage en relief. On dirait que tu nous as fait ça à la va-vite et nous voilà embrochés comme des bleus.

 
La Voix du Nord par Denis Sénié

Il ne faut pas se laisser rebuter par le trait de l'auteur, qui reprend la façon de dessiner d'un enfant. On croirait des croquis faits pour le psychologue. Tout est symbole, mise en scène, appel à l'aide. Le visage de la mère n'est jamais dessiné, sauf à la fin, quand c'est psychologiquement possible. Très vite, on est happé par cette histoire vraie qui fuit le pathos mais traduit formidablement une vérité nue, difficile à regarder. Que cette catharsis ait pu rencontrer un éditeur courageux est une grâce dont il faut remercier la BD, qui s'intéresse de plus en plus au vécu. Et particulièrement une jeune et “petit” éditeur, la Boîte à bulles, qui a pris avec courage ses responsabilités.

 
clairdebulle.com par Céline

Un récit dur et poignant servi par une illustration spontanée, enfantine presque mais quand on la regarde de plus près, on se rend compte qu'elle est loin d'être innocente et fait preuve d'une grande maturité. Chaque dessin parle de lui-même, chargé de symbôles et d'émotion. Le visage absent de cette mère durant tout le récit (sauf sur une page) en dit beaucoup sur le rapport d'amour et de haine qu'il entretient avec elle.
(A)Mère est à la fois un cri de désespoir et un cri d'amour, et surtout un très beau premier album. Un auteur à suivre incontestablement.
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Radio Enghien par Laurence Ducournau

(A)mère est donc une BD rare et forte. Rien n’y est occulté, si ce n’est les traits du visage de la mère, absents. Le dessin en noir et blanc renforce les rapports bruts entre l’enfant et la mère qui s’enveniment le long des 96 pages. Bref, à découvrir au plus vite.

 
L'Avis des bulles par Blandine Guichoux

Le sujet (les ravages de la dépression et de l’alcoolisme dans un foyer) ne prête pas à la légèreté, et l’on ne sort pas de la lecture de cette œuvre avec le cœur léger, mais la spontanéité de l’écriture empêche tout apitoiement et confère une certaine fraîcheur à ce témoignage. Raphaël TERRIER étant un auteur jeune (22 ans), encore étudiant à l’école des Arts Déco de Paris, on ne peut que conseiller de surveiller ses prochaines publications, car son talent semble réellement prometteur. (3*sur3).

 
Marianne par Clara Dupont-Monod

Un véritable petit trésor de de douleur tendue comme un arc. Ne vous fiez pas au titre, archiconvenu, et retenez le nom de l'auteur, Raphaël Terrier, 22 ans, passé d'un amour immense envers sa mère à une haine tenace. Et pour cause : l'enfant qu'il était raconte la lente métamorphose de l'îcone maternelle en harpie alcoolique. Le scénario est impeccable, tiré au cordeau. Idem pour le trait, ultrasobre, capable de restituer l'essentiel.

 
Bullimique par M. Georges

De l’émotion, c’est tellement rare qu’il ne faut absolument pas passer à côté.

 
Chez Mo - Bar à BD par Mo

Raphaël Terrier livre ici un récit illustré poignant. Son trait est brut, comme jeté sur le papier. (...) Un témoignage cru et sans artifices qui montre les ravages de l’alcool et ses conséquences tant sur la personne alcoolo-dépendante que sur son entourage.

Un très bel ouvrage intimiste.
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Canoe Hommes par Nicolas Fréret

Raphaël Terrier nous ouvre le livre de son enfance rompue avec une extrême pudeur. C'est émouvant, mais sans larme justement parce qu'il est allé à l'essentiel, sans s'apitoyer.
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Echosart par Gwendal Fossois

Un trésor. (...) Difficile de sortir indemne de cette BD, disons-le, franchement dramatique. Mais en sortir grandi, du moins légèrement ? Peut-être bien.
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Case Depart par Damien Canteau

Raphaël Terrier raconte l’amour : du plus pur à la coupure sans retour, depuis dix ans. Sans faux-semblants, sans effets larmoyants, sans apitoiements. Cette autobiographie montre avec force l’innocence, la culpabilité et les angoisses d’un enfant.
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Filiatio #10 par Sabine Panet

C'est un récit autobiographique qui prend aux tripes. Le dessin est sobre, minimaliste -- non pas brouillon, mais réfléchi, plein de sens, en si peu de traits et en si peu de mots. (...) Ventre noué et yeux piquants, on continue jusqu'à la fin.

 
Mais à quoi donc ça ressemble ?