La boite à bulles - librairie de bandes dessinées
Fikrie
 
de ALESSANDRA Joël
 
Novembre 2006
 


Dessin :
    
ALESSANDRA Joël

Scénario :
     ALESSANDRA Joël

Coloriste :
    ALESSANDRA Joël

Pages : 80
brochée à rabats
Prix : 14 €
Collection : Hors champ

EAN : 9782849530474
ISBN : 9782849530474
NUART : 91824


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L'histoire...

Arthur Rimbaud a été celui qui, sans cesse, s’est trouvé en instance de partir. Le 13 décembre 1880, il débarque à Harrar en Abyssinie.
Un siècle plus tard, c’est Tom qui arrive en Afrique de l’Est. Besoin irrépressible de voyages et d’ailleurs, il laisse derrière lui sa compagne pour se plonger, à travers une longue mission culturelle, dans la magie envoûtante de cette partie de l’Afrique. Avec les écrits du poête pour tout guide de voyage.
Il rencontre alors Fikrie, une jeune éthiopienne qui lui sert de femme de ménage et dont il tombe immédiatement amoureux. Entre eux se tisse une amitié sensuelle et passionnelle.
Mais Fikrie a un lourd passé et elle est mariée : l’enfant qu’elle attend de Tom les replongera tous les deux dans la dure réalité d’une aventure sans lendemain, dont les enjeux pour Fikrie étaient bien plus qu’une simple histoire d’amour.

« Avoir vécu à Djibouti aura sans nul doute été l’expérience la plus marquante de mon existence. L’Afrique ne peut laisser indemne. Les couleurs, les odeurs, les gens que l’on croise sont autant de signes indélébiles qui vous marquent à jamais A travers ce livre, j’ai voulu transmettre un peu de cette atmosphère envoûtante qui vous colle à la peau pour le reste de votre vie.
Fikrie a beaucoup compté pour moi. J’ai à peine exagéré son histoire, sa fuite d’Érythrée, son périple atroce à travers le désert, ses mariages pour sauver sa vie, son incroyable joie de vivre et cette beauté sensuelle qu’ont la plupart des femmes de cette région. » Joël Alessandra

Dans la lignée de Ferrandez ou Loustal, de superbes aquarelles qui donnent à voir et aimer l’Afrique.
Une autofiction poignante qui mêle habilement poésie et réalité sociale…


 
Revue de presse
 
BDgest.com par Laurent Cirade

Les aquarelles des couleurs sont un plaisir des yeux, et montrent à l'instar d'Abdallahi que l'Afrique est particulièrement belle au pinceau. Certaines cases sont de véritables petits tableaux, et on ne louera jamais assez la simplicité et l'expressivité de la couverture.

Un très bon album de la Boîte à Bulles qui, à première vue, n'avait rien d'extraordinaire. Une belle surprise donc, comme on aimerait en avoir très souvent !
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Krinein.com par Gallu

L'envie de poésie est flagrante. On relève une véritable tendresse de l'auteur Joël Alessandra pour les paysages africains, avec ces couleurs chaudes, dorées. Le dessin, en lui-même, peu déplaire et renvoyer une impression d'approximation. Les visages semblent parfois inconstants, les corps s'élargissent ou s'allongent comme si la morphologie des personnages (surtout celle du personnage principal) n'était jamais totalement fixée. C'est un style, qui s'inscrit dans la mouvance moderne, mais sans donner l'impression de singer telle ou telle école. Comme l'indique très justement la Boite à bulles dans sa présentation de l'album, on pense à un croisement entre Loustal (pour les formes ciselées, bien que moins grasses) et Ferrandez (pour les couleurs fascinées des paysages africains).

Fikrie est un petit album fort agréable, rapide à lire, qui brasse les thèmes de l'amour, l'inconstance, la poésie, l'Afrique et la pauvreté sans jamais trop s'attarder sur chacun d'eux. Une légèreté, avec tout ce que cela comporte comme qualités et défauts.
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BDSelection.com par Clément

C’est le premier album de Joel Alessandra, dont les bandes dessinées ont été en particulier publiées jusque ici dans la revue italienne Il Grifo. Il se livre pour l’occasion à une autofiction légère et mélancolique, agrémentée de belles aquarelles. Les expressions, le découpage, ne servent pas forcément l’efficacité du récit, mais offrent malgré tout de jolies images parfois gratuites, visages souriants et décors locaux. Assez pour éviter l’impression de carton pâte qui colle souvent à ce genre de récit, et pour laisser naître un carnet de voyage à l’émotion sincère.
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Canal BD par Olivier Maltret

Joël Alessandra a été directeur artistique à Djibouti entre 1989 et 1991. C'est dans les souvenirs de cette période qu'il a été chercher, pour nous offrir ce premier album très réussi. Appuyé par de superbes couleurs à l'aquarelle, il nous entraîne dans un récit touchant et humain, rendant parfaitement les ambiances si particulières de l'Afrique de l'Est.

 
L@BD.com par Didier Quella-Guyot

Inspirée des déambulations africaines de l'auteur, cette histoire est d'abord une tranche de vie, l'évocation d'une relation amoureuse, presque un carnet de bord sentimental, ce qui n'exclue pas des indications sociales et ethnographiques tout à fait intéressantes. Par ailleurs, l'auteur manie l'aquarelle avec aisance et révèle un talent graphique qui fait penser à Ferrandez ou Loustal. Pour un premier album, c'est du très beau travail. (Coup de coeur)
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L'Avis des bulles par Olivier Chemin

Dans la lignée de FERRANDEZ ou LOUSTAL, ALESSANDRA travaille au stylo et la plume de façon abrupte pour marquer la dureté de ses propos. Ce n'est que dans sa mise en couleurs à l'aquarelle qu'il redonne toute la beauté, véritable plaisir des yeux qui font aimer l'Afrique. L’album peut parfois faire penser à un carnet de voyage sentimental, à une satire sociale, mais réaliste. En tout cas une excellente première bande dessinée !

 
BDthèque.com par Alix

Une bien belle histoire, dépaysante au possible, parlant d’évasion… D’évasion géographique, mais aussi de liberté au sens plus large… Le genre d’histoire qui, pendant un instant, vous donne envie d’en faire autant, de tout plaquer, et d’aller vivre l’aventure, faire le tour du monde… La fin de la BD, elle, nous fait revenir sur terre, et nous rappelle que ce genre de rêve un peu puéril résulte sans doute de toutes ces images d’Epinal que nous, Européens, avons de ces contrées éloignées. Alors certes la narration n’est pas parfaite et manque un peu de fluidité. On a un peu l’impression que tout s’enchaîne trop vite, et que certains passages auraient pu être plus développés… Mais ces petits soubresauts ne m’ont pas empêché de passer un superbe moment de lecture…
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Onirik par Damien Dhondt

Ce premier album met en évidence le talent de dessinateur de l’auteur, mais qui se concentre avant tout sur la beauté : celle des paysages et celle de la gent féminine.
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Vivre à Chalon par Michel Bonnet

[…] Quand on lit cet album, on découvre, on voit, on touche, on respire, on pénètre une Afrique inconnue où Joël Alessandra a eu la chance de vivre un temps fort de sa vie. […]
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Mais à quoi donc ça ressemble ?